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Christophe Bauters - One of the best experts on this subject based on the ideXlab platform.
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Prise en charge à long terme des patients coronariens: recommandations actuelles et pratique clinique
American Journal of Cardiovascular Drugs, 2007Co-Authors: Christophe BautersAbstract:The management of coronary patients aims at improving the prognosis, by preventing myocardial infarction and/or death, and also at optimal reduction of symptoms related to coronary disease. This can be achieved by a variety of approaches including coronary revascularisation, life-style modifications and drug therapies including several drug classes: platelet inhibitors, β-blockers, angiotensin converting enzyme (ACE) inhibitors, statins and anti-anginal drugs. The B.A.S.I.C. regimen is a combination of a β-blocker, a platelet inhibitor, a statin and an ACE inhibitor for secondary prevention in coronary patients. Although recommended in the latest ESC and AHA/ACC guidelines, this strategy is insufficiently applied in medical practice. Indeed, the results of the European Action on Secondary Prevention by Intervention to Reduce Events (EUROASPIRE) Survey conducted over the period 1999–2000, show that 6 months after a first hospitalisation for aorto-coronary bypass, percutaneous coronary angioplasty, myocardial infarction or acute coronary syndrome, 86% of patients are prescribed a platelet inhibitor, 63% a β-blocker, 61% a hypolipidaemic agent and only 38%, an ACE inhibitor. The PREVENIR Study published in 2005 reported that only 12% of patients are prescribed the B.A.S.I.C. quadritherapy outside the acute phase. Despite recognised benefits in terms of survival, the B.A.S.I.C. approach is therefore clearly under-prescribed following coronary events. La prise en charge des patients coronariens a pour objectif d’améliorer le pronostic en prévenant la survenue d’un infarctus du myocarde (IDM) et/ou d’un décès et, de réduire au maximum les symptômes liés à la maladie coronaire. Les moyens à disposition associent revascularisation coronaire, règles d’hygiène de vie et traitements médicamenteux. Ces derniers comportent plusieurs classes thérapeutiques: antiagrégants plaquettaires, bêtabloquants, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), Statines et anti-angoreux. La stratégie B.A.S.I.C. consiste à associer un bêtabloquant, un antiagrégant plaquettaire, une Statine et un IEC, en prévention secondaire, chez le patient coronarien. La mise en œuvre de cette stratégie, ainsi que le préconisent les dernières recommandations de l’ESC et de l’AHA/ACC, demeure encore insuffisante en pratique médicale courante.
Mathilde De Francesco - One of the best experts on this subject based on the ideXlab platform.
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Prise en charge des dyslipidémies chez les personnes âgées de 75 ans et plus. Évaluation de la prescription des Statines et de l'exploration des anomalies lipidiques chez la personne âgée de 75 ans et plus dans un service de Médecine Interne, Gériatr
2018Co-Authors: Mathilde De FrancescoAbstract:Introduction : chez le sujet âgé, les objectifs de prise en charge lipidique et d'utilisation des Statines font débat du fait des questions existant sur le bénéfice réel des Statines sur la mortalité et les évènements cardio-vasculaires en prévention primaire ou secondaire et sur leur tolérance dans un contexte de polypathologie et de polymédication. Afin d’évaluer les facteurs influençant la prescription des Statines, nous avons comparé les caractéristiques de patients de 75 ans et plus traités ou non par Statines et ayant bénéficié ou pas d’un bilan lipidique puis nous avons analysé les motifs des arrêts ou initiations d’une Statine en tenant compte des recommandations de la HAS. Matériel et méthodes : nous présentons une étude descriptive rétrospective sur 197 patients tirés au sort parmi les patients hospitalisés entre juin 2016 et juin 2017 dans le service du Pr VILLANI. Les données cliniques, biologiques et thérapeutiques ont été recueillies à partir du dossier médical informatisé. Résultats : les patients étaient en moyenne âgés de 85 ans. A l’entrée, 48,2 % d’entre eux étaient en prévention secondaire, 39,1 % étaient traités par une Statine et 46,7 % ont bénéficié d’un bilan lipidique. Les patients traités par Statine à l’entrée étaient significativement plus jeunes, en prévention secondaire, moins institutionnalisés et plus polymédiqués que ceux sans Statine. Ceux ayant bénéficié d’un bilan lipidique étaient significativement plus jeunes, plus souvent dyslipidémiques et traités par une Statine, moins déments, plus autonomes et hospitalisés pour une pathologie cardio-vasculaire. Sur les 77 patients traités à l’entrée, dans 72,7% des cas la Statine a été stoppée. Un âge avancé et un bilan lipidique normal étaient les 2 principaux motifs d’arrêt. Chez 5 patients parmi les 120 non traités, une Statine était débutée mais 47 autres avaient aussi une indication théorique. L’âge est enfin ressorti comme le seul facteur associé à la prescription d’une Statine chez les patients ayant une indication. Conclusion : notre travail comme la littérature précédente montre que l’âge est le facteur limitant principal de la prescription des Statines. L’évaluation gériatrique peut être nécessaire pour apprécier la fragilité et l’espérance de vie d’un sujet âgé et l’évaluation du rapport bénéfices/risques est indispensable. Un essai clinique spécifique permettrait d’évaluer le réel bénéfice des Statines chez les sujets âgés.
De Francesco Mathilde - One of the best experts on this subject based on the ideXlab platform.
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Prise en charge des dyslipidémies chez les personnes âgées de 75 ans et plus. Évaluation de la prescription des Statines et de l'exploration des anomalies lipidiques chez la personne âgée de 75 ans et plus dans un service de Médecine Interne, Gériatr
HAL CCSD, 2018Co-Authors: De Francesco MathildeAbstract:Introduction: Management of dyslipidaemia in the elderly is debated, due to questions about the real statin’s benefit to mortality and to cardiovascular events in primary or secondary prevention, and about their tolerance in the context of polypathology and polymedication. In order to evaluate factors influencing statin’s prescription, we compared characteristics of patients aged 75 years and over, treated by statin or not, and with or without a lipid profile. Then we analysed motives for statin’s initiation or discontinuation, considering HAS recommendations.Patients and methods: We present a descriptive, retrospective study of 197 patients drawn at random among patients hospitalized between June 2016 and June 2017 in the department of Pr VILLANI. Clinical, biological and therapeutical data were collected from computerized medical charts.Results: Patients were aged in average 85 years. At admission, 48.2% of them were in secondary prevention, 39.1% were treated by statin and blood lipid was measured for 46.7% patients. Patients treated with statin were significantly younger, more polymedicated, more frequently in secondary prevention and less institutionalized than patients without statin. Patients with a lipid profile were significantly younger, more often with dyslipidaemia and with a statin treatment, less dependant, with less cognitive impairment, and were more often hospitalized for a cardio-vascular event than patients without lipid profile. For the 77 patients treated with statin at admission, the statin was stopped during the hospitalization in 72.7% of cases. Advanced age and normal lipid profile were the 2 main reasons for discontinuation. Among the 120 patients not treated, a statin was started for 5 of them, but 47 others had also a theorical indication. Lastly, age was the only factor associated with statin’s prescription for patients with an indication.Conclusion: In our study, as in the literature, age was the main limiting factor to prescribe statins. Geriatric assessment may be needed to appreciate fragility and limited life expectancy in the elderly. A better evaluation of the benefit-risk balance is indispensable. A specific clinical trial would permitt to assess the real benefit of statins in the elderly.Introduction : chez le sujet âgé, les objectifs de prise en charge lipidique et d'utilisation des Statines font débat du fait des questions existant sur le bénéfice réel des Statines sur la mortalité et les évènements cardio-vasculaires en prévention primaire ou secondaire et sur leur tolérance dans un contexte de polypathologie et de polymédication. Afin d’évaluer les facteurs influençant la prescription des Statines, nous avons comparé les caractéristiques de patients de 75 ans et plus traités ou non par Statines et ayant bénéficié ou pas d’un bilan lipidique puis nous avons analysé les motifs des arrêts ou initiations d’une Statine en tenant compte des recommandations de la HAS. Matériel et méthodes : nous présentons une étude descriptive rétrospective sur 197 patients tirés au sort parmi les patients hospitalisés entre juin 2016 et juin 2017 dans le service du Pr VILLANI. Les données cliniques, biologiques et thérapeutiques ont été recueillies à partir du dossier médical informatisé. Résultats : les patients étaient en moyenne âgés de 85 ans. A l’entrée, 48,2 % d’entre eux étaient en prévention secondaire, 39,1 % étaient traités par une Statine et 46,7 % ont bénéficié d’un bilan lipidique. Les patients traités par Statine à l’entrée étaient significativement plus jeunes, en prévention secondaire, moins institutionnalisés et plus polymédiqués que ceux sans Statine. Ceux ayant bénéficié d’un bilan lipidique étaient significativement plus jeunes, plus souvent dyslipidémiques et traités par une Statine, moins déments, plus autonomes et hospitalisés pour une pathologie cardio-vasculaire. Sur les 77 patients traités à l’entrée, dans 72,7% des cas la Statine a été stoppée. Un âge avancé et un bilan lipidique normal étaient les 2 principaux motifs d’arrêt. Chez 5 patients parmi les 120 non traités, une Statine était débutée mais 47 autres avaient aussi une indication théorique. L’âge est enfin ressorti comme le seul facteur associé à la prescription d’une Statine chez les patients ayant une indication. Conclusion : notre travail comme la littérature précédente montre que l’âge est le facteur limitant principal de la prescription des Statines. L’évaluation gériatrique peut être nécessaire pour apprécier la fragilité et l’espérance de vie d’un sujet âgé et l’évaluation du rapport bénéfices/risques est indispensable. Un essai clinique spécifique permettrait d’évaluer le réel bénéfice des Statines chez les sujets âgés
Jean-jacques Mourad - One of the best experts on this subject based on the ideXlab platform.
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Myalgies et Statines : démêler le vrai du faux
Presse medicale (Paris France : 1983), 2019Co-Authors: Jacques Blacher, Eric Bruckert, Michel Farnier, Jean Ferrières, Patrick Henry, Michel Krempf, Jean-jacques MouradAbstract:Points essentiels Dans les essais therapeutiques, l’incidence des effets adverses musculaires sous Statine est faible, exceptionnelle pour certains auteurs, Ces effets adverses sont drogues-dependants et doses-dependants. Il est souvent complexe de faire la part des choses entre un reel effet adverse et un effet nocebo. L’imputabilite est d’autant plus probable que les symptomes sont symetriques et qu’ils touchent les grosses masses musculaires dependantes des grosses articulations, qu’elles surviennent dans le mois qui suit l’introduction de la Statine et qu’elles disparaissent rapidement, en quelques semaines apres l’interruption du traitement. Il semble important de ne pas perdre de temps a tenter de convaincre le patient que les symptomes musculaires allegues n’ont aucun rapport avec le traitement par Statine. Chez ces patients suspects d’une intolerance aux Statines, l’impasse therapeutique est rare et il y a necessite de tenter des reductions posologiques, d’experimenter differentes Statines voire de proposer d’autres hypocholesterolemiants.
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Myalgies et Statines : démêler le vrai du faux
La Presse Médicale, 2019Co-Authors: Jacques Blacher, Eric Bruckert, Michel Farnier, Jean Ferrières, Patrick Henry, Michel Krempf, Jean-jacques MouradAbstract:Points essentiels Dans les essais thérapeutiques, l’incidence des effets adverses musculaires sous Statine est faible, exceptionnelle pour certains auteurs, < 5 % pour d’autres. Par contre, dans les études d’observation, cette incidence est beaucoup plus importante, pouvant aller jusqu’à 20 % des patients. Ces effets adverses sont drogues-dépendants et doses-dépendants. Il est souvent complexe de faire la part des choses entre un réel effet adverse et un effet nocebo. L’imputabilité est d’autant plus probable que les symptômes sont symétriques et qu’ils touchent les grosses masses musculaires dépendantes des grosses articulations, qu’elles surviennent dans le mois qui suit l’introduction de la Statine et qu’elles disparaissent rapidement, en quelques semaines après l’interruption du traitement. Il semble important de ne pas perdre de temps à tenter de convaincre le patient que les symptômes musculaires allégués n’ont aucun rapport avec le traitement par Statine. Chez ces patients suspects d’une intolérance aux Statines, l’impasse thérapeutique est rare et il y a nécessité de tenter des réductions posologiques, d’expérimenter différentes Statines voire de proposer d’autres hypocholestérolémiants.
Darren B Schneider - One of the best experts on this subject based on the ideXlab platform.
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statin therapy is associated with superior clinical outcomes after endovascular treatment of critical limb ischemia
Journal of Vascular Surgery, 2011Co-Authors: Francesco A Aiello, Asad A Khan, Andrew J Meltzer, Katherine A Gallagher, James F Mckinsey, Darren B SchneiderAbstract:Objective The aim of this study was to determine if statin therapy improves clinical outcomes after endovascular intervention in patients with critical limb ischemia (CLI). Methods A retrospective review of all patients undergoing endovascular treatment for CLI was performed. Two groups were created according to whether they were receiving statin therapy at the time of intervention. Demographics, lesion morphology, overall mortality, primary and secondary patency, and limb salvage were compared between these groups. Analysis was performed using multivariate regression and Kaplan-Meier analysis. Results Between 2004 and 2009, 646 patients, 319 receiving statin therapy and 327 without, underwent an endovascular intervention for CLI. The statin group had significantly higher rates of diabetes mellitus, coronary artery disease, congestive heart failure, previous myocardial infarction, and coronary artery bypass grafting ( P P = .007), secondary patency (66% vs 51%; P = .001), limb salvage (83% vs 62%; P = .001), and overall survival (77% vs 62%; P = .038). Statin therapy was also independently associated with improved limb salvage by multivariate regression analysis (hazard ratio, 2.55; P Conclusions Patients who were receiving statin therapy when they underwent interventions to treat CLI had significantly improved overall survival, primary and secondary patency, and limb salvage rates. Our findings suggest that statins should be part of the periprocedural treatment regimen and support further investigation into the beneficial effects of statins in patients undergoing endovascular treatment of CLI.